Bourg Canoë Kayak Eaux Vives

Canoë Kayak à Bourg en Bresse

Salut à tous,
Nous partons ce WE sur l’Eyrieux (Nord Ardèche), donc pas d’entrainement à Bouvent ce samedi 19 mai.
Le RDV à Bouvent pour jeudi est prévu à 8h00
a+

Eh voilà!

une nouvelle descente de saison, avant que l’eau ne soit évaporée, nous nous sommes retrouvé avec Thomas sur un projet de descente du Doux (et non pas du Doubs) qui après consultation des niveaux s’est transformé en Eyrieux, et tant qu’à se déplacer rendez vous est donné à 10h sur la partie du crité, le “haut”.

Saint Sauveur  à 10 heures 06 on est tous là!!! (à deux s’est quand même fastoche, même si l’un arrive d’Ardèche du sud et l’autre de Bresse du nord..)

Stéphane rencontré avant hier sur la Valserine m’avait parlé d’un plan Glueyre (plan que j’ai décliné parce que j’ai encore besoin de me refaire un condition physique et de navigation), mais je l’ai aperçu de loin, comme quoi le monde du kayak est petit.

Un village où il y a des kayaks sur les voitures, et où des évènements  festifs et kayakistes se préparent.

Visite de l’épicerie du coin, et de la boucherie attenante: fromage de chèvre local, tomate bœuf locale; saucisse sèche locale… ça s’est fait (mais pourquoi ai-je acheté un camenbert?)

2 voitures, la taxe carbone en prend un coup!!! mais pas de stop à faire! Une voiture laissée à saint sauveur au pont des roches, et nous voilà en route dans les gorges pour le départ : la nature est bien faite, la rivière suit la route.. Et ce qu’on voit du haut nous fait dire qu’il y a là quelques passages sympas et que les planiols alternants ne sont pas trop longs.
Arrivés au départ, rencontre avec 3 kayakistes Islois (sur Sorgues, bien sur), Aldric, Manu, et Jean Marc, avec qui nous allons mutualiser la descente, et nous partager les 22 m3 du jour. Merci à  Aldric qui a fait l’ouvreur. (ce qui nous a évité quelques reconnaissances pédestres).

Bon, il ne me reste plus qu’à faire le montage vidéo et vous en saurez plus…

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flute j’ai un bug sur le blog recopiez le lien pour voir la vidéo http://www.youtube.com/embed/-Ss0SEFVgMM


Pas d’eau.. snif

Mais une vidéo

Voici l’histoire des cailloux de la Valserine:

Il était une fois, dans une vallée pas très éloignée de la Bresse, une petite rivière qui coulait entre deux montagnes. Dans cette rivière vivaient des Cailloux ! On les appelaient  les Cailloux Valserinois ! Ils étaient certes de toutes tailles mais ils avaient tous un point commun, celui d’être fourbe ! Se cachant dans tous les recoins de cette belle rivière, ils n’hésitaient pas à mettre les touristes à l’eau ! Pour l’instant je fais parti des touristes qui se prennent en cravate dans un Caillou !

Sinon:

Une belle rivière de classe (petit) IV et III ! Ce dimanche nous étions deux participants ! Comme l’a dit mon cher Noel, ” Il faut savoir réagir quand il y a de l’eau ” ! De très beaux paysages, une eau claire qui rappelait à Noel la Durance ! De très beaux passages un petit peu technique parfois , dont un que je n’ai pas osé franchir !  Pourquoi me direz-vous ? Bien par manque de confiance surement ! Mais après réflexion je regrette ! Quand à Noel et son Bateau, il passe tous les passages sans difficulté ! Son bateau aura au moins goûté au Cailloux Valserinois ! Il manquait quand même quelques centimètres d’eau pour pouvoir esquiver des Cailloux !

Une vidéo ne devrait pas tarder ! De coi donner envie aux kayakistes !

Aller Plouf’ Plouf’ et à bientôt sur l’eau !

Peu de kayak polo à Annecy le 28-29 avril. Les gyrophares oranges étaient allumés et le lac était d’humeur océanique.
On en a donc profité pour faire nos marins d’eau douce et surfer la vague, tester le slalom du Fier et grimper aux arbres.

tentes

Bel alignement de tentes

Men in black

Men in black

But mobile

Difficultés avec les buts...

Ludo

Ludo ou comment se prélasser dans les arbres

Polo et Noël

Des kayakistes très fiers !

Barbora

Barbora maîtrise la langue

Le Fier

Beau débit sur le Fier

Mardi et jeudi dernier vers 19h à  bouvent, le lac s’est animé!

4 kayakistes,

un but,

2 ballons

et voilà le printemps qui revient…

21-22 avril 2012

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L’équipe de kayak polo était presque au complet ce samedi pour remettre les kayaks et buts en état… car le week-end  prochain c’est compète à Annecy (a gla gla). Manque de chance il manquait un tournevis, non il manquait un marteau, non c’était la colle qui coulait pas, enfin bref les bateaux de polos sont presque tous réparés, mais une légende dit qu’un jour on aura des cales-pieds  en inox ou en alu (mais une légende doit toujours avoir une part de vérité, pas vrai Laurent?)

Ainsi s’est déroulé le samedi après midi.

Dimanche personne ne voulait naviguer car parait-il, il y avait votation! J’y suis passer à 8h et ensuite grâce à la magie d’internet et une suggestion de Michel la veille, je me suis trouvé en contact avec une équipe bien sympathique de Genevois quelques part en amont de Saint Claude.

D’abord il  faisait soleil, après il a grêlé, la neige collait sur la route et le soleil est revenu.

Rendez vous donné par Pierre à l’usine de Tancua  pour 8 beaux kilomètres dans les fameux “étroits” de la Bienne.  Pas aussi étroit qu’on veut bien le dire mais avec tout ce qui faut pour 2h30 de bonheur, de l’eau, des seuils, des cailloux, des rouleaux, des goulets, des “S”… du beau IV.

Un accueil bien sympa de ces 4 sociétaires (dont un céiste) du Canoë Club de Genève merci à eux!

Une descente avec 1,40 cm lisibles sur l’échelle de l’usine de Tancua, 80 m3 à Jeurre (mais cette échelle est en aval de St Claude, et j’aurais tendance à dire que l’apport de la Haute  Bienne est plutôt de l’ordre des 20 m3, mais j’ai pas mesuré le fond.)

Casse croute (avec du chocolat suisse) au pont de la Rixouse (rien à voir avec la Reyssouze), Puis notre groupe s’étoffe de 3 kayakistes  supplémentaires et d’une céiste; (Longue tradition de canoë monoplace dans ce club!) pour les 7 km nous séparant de Saint Claude en classe II-III,  (attention aux cailloux scélérats qui prennent la couleur de l’eau!)

Bref j’ai décrassé mon bateau!  (et moi de même)  content!

Des photos, une vidéo?  y’en a pas… hélas. (Faudra y revenir)

Au fil de l’eau. Tancua – la Rixouse


Un petit portage sur un chemin de béton sous un panneau peu engageant qui vous rappelle que les sapins peuvent tomber dans la rivière et que cela a causé des accidents dans le passé… donc méfiance.!

Le soleil perce un peu, mais les degrés ne sont pas vraiment au rendez vous. Embarquement sur la berge, et plouf, c’est parti pour quelques centaines de mètre d’échauffement en classe III, puis la pente s’accentue, la visibilité n’est plus suffisante pour voir la sortie du rapide suivant (y a toujours une vague, une parois qui cache… Le céiste plus haut perché semble dire qu’il faut tout de même allez voir. Ce que fait Pierre pour nous signifier qu’il n’y a pas de souci mais qu’il faudra serrer à gauche mais pas trop… de toute manière faudra bien improviser, les vagues sont plus grosses les pleureurs plus malheureux, les rappels  en dessous moins tristes, mais y a toujours de quoi à s’arrêter. Puis la rivière disparait de nouveau, on voit bien là les reliefs caractéristiques du Jura avec ces couloirs taillés en ligne droite dans le calcaire. Petite randonnée pour aller voir, en fait y a moyen de se balader tout du long, mais attention ça glisse.

Et ça repart : goulet d’entrée, eau remplie de bulles , marmites entre les parois, ça pousse, le mot étroit ici prend toute ça signification. Nouveau débarquement acrobatique sur une parois bien glissante, une main secourable m’évite sans doute un plongeon,  c’est que quelques mètres plus loin la rivière disparait de nouveau, et là c’est une autre histoire la chute d’entrée semble plutôt mal pavée et les rebonds sur les parois chaussées de rochers en épis semblent vous inviter au coincement, et ça pousse! tellement qu’on se dit que ça doit sortir, ou pas… Ce sera le seul portage de la descente, mais il faut parfois savoir rester humble…  Tant qu’on est hors de l’eau on jette un œil sur l’étroit suivant toujours par la rive droite, une configuration avec ce niveau d’eau qui après le goulet d’entrée peut vous propulser dans un rappel longitudinal crée par une arête pleureuse (façon sortie de la triple chute du Guil), il suffit d’être un peu à gauche donc sans finir dans les marmites de la parois de gauche, mais bon on voit pas toujours tout.

Et ainsi de suite, la rivière s’élargit un peu, le débit augmente, les falaises pleurent, les arbres couverts de mousses semblent vouloir vous parler, des cheveux de fées brillent un peu plus loin. Mais il faut rester vigilant, à chaque disparition de la rivière en suivant son fil on la retrouve, avec des vagues plus grosses, quelques portefeuilles bien placés, Des coins un peu chaotiques ou on apprécie de s’arrêter à l’abri d’un rocher pour décider par où on va bien pouvoir trouver la sortie…


Un petit texte que j’ai trouvé sur le net,  je ne sais plus où, mais qui  à mon sens est un bon référentiel pour le passage de la pagaie en chocolat!

Tu sais que tu es kayakiste quand :
Tu as une grosse boule de corne qui gratte à l’intérieur du pouce droit
Tu jettes un œil par-dessus le parapet des ponts pour voir si « il y a de l’eau » (même au dessus des voies ferrées)
L’odeur de la vase te rappelle vaguement ton sac de sport
Ta mère a lavé 6 fois d’affilée ton Helly pour tenter de faire partir l’odeur
Ca ne te gène pas de marcher dans la boue, la vase, les orties…
Du coup tu as cette mycose au pied que tu entretiens depuis 15 ans
Tu es capable de faire des « pates carbo » en toutes circonstances, au pire tu inventes une nouvelle recette
Tu roules en camion, tu as eu un camion ou tu rêves d’un camion
Tu as souvent fait 800 km en camion sans clim pour naviguer 30 minutes
Tu es expert dans la conception des navettes
Tu t’es déjà retrouvé, sans jupe, gilet, casque, affaires sèches, clés (…) lorsque la navette a été terminée
Tu as déjà mal fait ta remorque et perdu des bateaux en route, du coup ça t’a servi de leçon
Tu as passé des week-ends entiers sous la pluie au bord d’une rivière habillé en sacs poubelles
Tu as déjà dormi dans un duvet mouillé
Tu penses que la Schlegel c’est un truc pour les vieux et les allemands, mais tu te dis que c’est toujours mieux que le plastique
Tu as déjà dormi avec ton bateau dans ta chambre… parce qu’ « il est neuf, je l’ai reçu hier».
Tu as passé des heures sur « tes calages »…
Tu te demandes encore ou tu as bien pu ranger tes gonfles
Tu as eu plus de cravates que de costumes
Tu t’es déjà fait rouster après un arrêt buffet dans un rappel
Tu sais que ça aurait pu tourner mal, tu avais des potes pour qui ça a mal tourné…
Tu sais que naviguer avec les Dauphins dans le golfe de Porto au petit matin, il n’y a rien de plus beau
Tu sais que pour jouer au kayak polo il n’est pas nécessaire de noyer les chevaux. Et tu sais que l’on peut lâcher la pagaie pour attraper la balle.
Tu as une cicatrice au visage due à une rencontre avec : une pagaie, un rocher, un montant de remorque
Pour toi, Saint Pierre de Bœuf, Chateauroux les Alpes, Cesson Sévigné, Oloron Sainte Marie et le Taravo sont des grands centres touristiques (liste non exhaustive)
Pour toi la Baie des Phoques et Fontaine de Vaucluse ne sont pas qu’un grand centre touristique.
Tu rêves de surfer le mascaret à la prochaine session, ou tu rêve de surfer le mascaret tout court
Tu n’es pas étonné que Tony Estanguet soit un grand champion, tu le savais depuis qu’il est minime.
Tu te souviens qui est Benoit Pechier et Babak
Tu as déjà chanté « A Joinville Le Pont, Pont, POooooooont ! » en envoyant une lettre à la fédé.
OUI tu as déjà descendu l’Ardèche, et NON ça n’a pas pris 2 jours
OUI tu as déjà fait du raft, et NON tu ne trouve pas que c’était extraordinaire
OUI tu sais esquiPauter, et NON tu n’as pas peur de rester coincé
OUI tu sais aller tout droit, et NON tu ne tourne pas en rond
Tu sais que l’on ne différencie pas les canoës des kayaks par le nombre de passagers.
Tu adore rencontrer des kayakistes car ils vont te donner des nouvelles de potes que tu n’a pas vu depuis cette fameuse nav’ d’anthologie
Tu te sens appartenir à une grande famille. Au prochain qui se ramène chez toi avec une boule au pouce et une mycose au pied, tu ouvriras grand tes bras

Eh oui, la qualité du kayakiste c’est de pouvoir réagir au moment ou l’eau et le soleil se rencontrent.
C’est ce que le jeune kayakiste qui bénéficie de vacances scolaires doit apprendre.

Du coup pour cette petite navigation imprévue (en classe I-II), ils n’étaient que 3 à s’être donné rendez vous à Bouvent.

3 = 3 bateaux = une voiture = un problème de navette. (même pas la place de charger un vélo).

Qu’importe après quelques palabres le long du Suran, décision est prise d’embarquer sous le pont de l’A40 en amont du moulin de Pampier RD (l’accueil au moulin de Pampier étant plutôt peu enthousiaste), un chemin carrossable serpente entre autoroute et Suran sur un km, pour une descente jusqu’à Varambon.
Un peu d’autostop de Varambon à Pont d’Ain, puis un peu de jogging soit 35 mn de navette, c’est correct.

Et c’est parti sur les vaguelettes, branchages et planiols du Suran, de quoi à travailler: stop, reprises, bacs… Barrage de Pampiers négocié au centre avec un bel appui de Ludo, au moulin suivant le saut se négocie tout à droite à la verticale, histoire de varier les sensations, passage sous le pont de la D1075 (1,30m à l’échelle sous le pont), une petite cassure anime la descente puis planiol jusqu’au moulin sous la route de Priay, tout à droite le long de l’échelle à poisson laisse un bon volume sous la coque, le reste est plutôt de l’ordre du toboggan.
Arrivée au confluent avec la rivière d’Ain… Le débit du Suran nous semble supérieur à celui de la rivière d’Ain.

Pour les photos : y en a pas cette fois ci.

Une pitite descente trankillou au soleil d’Avril. OLLA les kayakistes il est temps de sortir de votre hibernation!

C’était un de ces beaux dimanches ensoleillés de Printemps. Championnat régional de slalom.

Un de ces slaloms sur rivière à débit naturel: pas de lit artificiel, pas de lâcher d’eau. Juste des cailloux, de l’eau de pluie et de fonte de neige, un peu de poisson, de gadoue, un vague sentier au bout d’un mauvais chemin, pour un peu on aurait campé dans la boue.

Que dire du slalom, un beau parcours, un peu long à mon gout (ou tout au moins pour mes bras), pour en savoir plus, une petite vidéo toujours aussi embuée, pour le score, restons discret.  Dommage qu’on n’ait pu faire le déplacement plus nombreux… car en plus du slalom y aurait eu de la belle navigation à faire en amont ou sur l’affluent d’à coté.

Enfin… bon…

J’ai bien reçu les mots d’excuses des absent(e)s.  On fera mieux l’année prochaine.

allez plouf